Les engagements alimentaires à prendre avec vous-mêmes pour améliorer votre santé

Tous les ans, nous prenons de bonnes résolutions que nous ne tenons pas forcément: manger mieux, s’inscrire à la salle de sport, prendre de nouvelles habitudes… Bref on tente, on essaie et on oublie vite ces résolutions.

Améliorer son alimentation est un engagement que vous pouvez prendre avec vous-même. C’est une première étape pour améliorer votre santé.

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Pour commencer, arrêtez de consommer des aliments transformés au profit de fruits et légumes frais et bio. Prenez le temps de cuisiner, de vous préparer vous-mêmes vos plats.

Démarrez chacun de vos repas avec des crudités qui vous apportent des vitamines et des minéraux qui ne sont plus présents dans les légumes cuits.

Mangez les fruits crus en dehors des repas à 10h ou à 16h pour faciliter leur digestion.

Préférez aux céréales et sucres raffinés leurs versions semi-complètes ou complètes. Elles apportent des fibres et des vitamines que ne contiennent pas les céréales et les sucres raffinés qui n’apportent que des calories vides.

Consommez des huiles végétales de bonnes qualités, bio de préférence et de première pression à froid. Elles sont sources d’oméga 3 qui permettent de réguler le taux de cholestérol, sont anti-inflammatoires, soutiennent le système nerveux et préviennent l’apparition des maladies cardiovasculaires.

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Écologie et santé: quel lien?

Les actualités nous montrent que la protection de la planète, la mise en place d’actions concrètes qui auront un impact sur le climat sont au coeur des préoccupations d’une très grande partie de la population mondiale. En quoi préserver sa santé maintenant à un impact sur l’écologie et sur son futur?

Un impact sur la consommation

  • consommer des fruits et légumes frais et locaux, paniers en circuits-courts, achats directement chez le producteurs: investissement pour le développement local
  • acheter en seconde main, prêter, réutiliser, louer, réparer: pas de surconsommation

Un impact sur la pollution (plastique, particules fines, molécules chimiques, déchets)

  • consommer local: peu voire pas de transport donc moins de consommation de carburant et d’émissions de particules
  • consommer en vrac: pas d’emballage
  • consommer sa production: pas de transport
  • boire l’eau du robinet: pas de bouteilles plastiques
  • utiliser des cosmétiques naturels sans emballage plastiques, rechargeables ou réutilisables: pas de bouteilles plastiques, pas de molécules chimiques polluants l’eau
  • meilleure santé = diminution de consommation de médicaments: moins de pollution des eaux. Nos médicaments, une fois pris, sont évacués par le corps principalement via les urines. Toutes ces molécules chimiques se retrouvent dans les eaux et sont très difficiles à traiter.
  • marcher, prendre son vélo ou les transports en commun: moins voire pas de pollution
  • réduire sa consommation de viande: moins de pollution

Un impact sur la santé

Toutes ces actions ont un impact non négligeable sur la santé.

Consommer local et bio offre la possibilité d’avoir des produits de bonne qualité riches en vitamines et minéraux indispensables au fonctionnement du corps. Se passer de bouteilles plastiques, qui larguent des particules dans l’eau, diminue l’intoxication de notre corps. Une activité physique régulière permet de décharger le système nerveux mis à rude épreuve, de s’oxygéner et d’éliminer les toxines. Les produits cosmétiques et de lavages contiennent des perturbateurs endocriniens responsables de nombreuses maladies. Passer à leur version maison, naturels diminue les contacts avec ces perturbateurs. Soigner les maux du quotidien (quand c’est possible) avec les plantes, les minéraux et les oligo-éléments permet au corps de garder et d’activer ses capacités d’auto-guérison. Utiliser les médicaments pour des troubles nécessitant une prise évite les résistances des bactéries aux différentes molécules ainsi que le phénomène d’accoutumance (comme pour la cigarette!).

On ne peut bien sur pas prédire l’avenir ni dire de quoi demain sera fait mais quelques actions simples ont un impact direct sur notre qualité et nos conditions de vie. Ce n’est pas négligeable car les rapport alarmants des spécialistes sur le climat et la dégradation de la faune et de la flore ne cessent de nous appeler à nous responsabiliser et à agir vite.

L’alimentation anti-inflammatoire, comment améliore-t-elle notre santé?

Mise en avant dans l’amélioration d’un grand nombre de maladies, l’alimentation A.I. peut être mise en place par tous pour préserver notre santé.

L’inflammation est un processus naturel qui aide l’organisme à lutter contre les agressions extérieures et l’aide à s’auto-guérir. Dans certains cas, cette inflammation devient chronique et peut conduire au développement de nombreux troubles sanitaires.

Mécanisme inflammatoire

En cas d’agressions (virales, bactériennes, blessures), l’organisme augmente la production de cellules immunitaires, de globules blancs et de cytokines qui vont lutter et aider le corps à se soigner.

Les différents types d’inflammation

  • aigue: elle est de courte durée et est reconnaissable grâce à ses symptomes que sont la rougeur, la douleur, le gonflement et la chaleur.
  • chronique: elle se produit en interne sans forcément de symptômes. Elle est souvent silencieuse.

Certaines causes extérieures favorisent l’inflammation chronique:

  • le mode de vie actuel stimule en excès et épuise le système immunitaire;
  • les toxines, les polluants, le tabac, l’alcool en excès…
  • le stress quotidien, le refoulement des émotions;
  • le manque de sommeil;
  • la sédentarité;
  • les mauvaises habitudes alimentaires: consommation excessive de sucres, de glucides raffinés, d’aliments transformés, d’acides gras saturés, de viandes…).
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Que consommer?

  • des végétaux crus et cuits à chaque repas: 2 fruits et 3 légumes par jour chaque jour couvrent les apports en vitamines et minéraux quotidien. De plus, l’augmentation de fibres à chaque repas fait baisser l’indice glycérique du repas.
  • des oméga 3 que ‘on trouve dans les huiles végétales de colza, de lin ou de noix, les oléagineux, les graines de chia et les poissons gras (sardines, maquereau, saumon…).
  • des glucides complets;
  • des légumineuses à la place de la viande rouge et de la charcuterie.

Pour réduire l’inflammation chronique, il faut agir aussi sur le sommeil, la gestion du stress et des émotions ainsi que sur l’activité physique.

Si vous souffrez de maladies chroniques, vous pouvez vous faire accompagner par un naturopathe en complément d’un suivi médical régulier.