Méditation: commencer et inscrire sa pratique dans le temps

Quand et où méditer?

L’idéal est de choisir un moment dans la journée et une durée (10 à 15 minutes chaque jour) et de faire en sorte de s’y tenir. C’est un rendez-vous avec vous-même.

Il n’y a pas de bons ou de mauvais moments pour méditer . Il est possible méditer le matin au réveil pour bien commencer la journée, le soir pour se débarrasser des tensions accumulées au cours de la journée mais aussi à midi pour recharger ses batteries. Quand on a compris l’idée que la méditation permet une déconnexion à soi en se concentrant sur le va-et-vient de la respiration, on peut méditer partout: au bureau, dans un taxi, dans le métro…  

crédit photographique: pixabay

Comment méditer?

Vous pouvez méditer assis sur une chaise, les mains posées sur vos cuisses ou bien assis par terre ou sur un zafu, les yeux clos ou ouverts. Vous pouvez commencer par regarder la flamme d’une bougie allumée ou au contraire fermer les yeux et vous concentrer sur votre respiration. Vous pouvez créer une atmosphère calme et apaisante en faisant brûler de l’encens ou en diffusant des huiles essentielles comme la synergie Méditation de Pur Bien-Être.

Pour commencer, asseyez-vous dans un endroit calme et fermer les yeux si vous le souhaitez, prenez 3 grandes inspirations et expirez par la bouche puis reprenez une respiration normale et concentrez-vous sur la sensation de l’air qui rentre et qui sort par vos narines.

Vous allez vous rendre compte que c’est difficile de rester concentré sur cette sensation car des pensées et des idées nous viennent sans cesse notre esprit. Lorsque votre esprit s’égare, essayez de vous reconcentrer sur la sensation du va-et-vient de l’air entre vos narines.

Suivez mon challenge méditation: 15 minutes de méditation par jour en février sur Instagram Nature, Bien-Être et Moi avec le #nbemmeditation

Soulager les douleurs des règles au naturel

Les douleurs de règles ou dysménorrhée touchent beaucoup de femmes. Face à la douleur, nous ne sommes pas toutes égales: certaines vont beaucoup souffrir, d’autres moins; certaines vont devoir arrêter quelques jours leurs activités habituelles, d’autres continuent tranquillement leurs activités. Bref, j’ai tendance à dire qu’il y autant de dysménorrhée qu’il y a de femmes. Quelques bonnes habitudes alimentaires associées au soutien des plantes peuvent aider à vivre ce temps féminin plus sereinement.

Une belle assiette pour faire le plein de vitamines et de minéraux

Une semaine avant les règles, il est préférable d’éviter de consommer des protéines animales au profit des protéines végétales (association céréales+légumineuses, quinoa, graines germées) car elles sont plus difficiles à digérer et produisent plus de déchets que le corps doit traiter et éliminer.

Crédit photographique: pixabay

Faites la part belle aux fruits et aux légumes ainsi qu’aux céréales complètes et aux oléagineux. Un apport important en calcium, en magnesium ainsi qu’en vitamines A, C et D permet de conserver l’équilibre et favorise le bon fonctionnement du système nerveux. Le calcium est un minéral important car il intervient dans le processus de coagulation du sang. On mise donc sur les céréales complètes, les légumes à feuilles vertes, les noisettes, les noix, les amandes et le pollen frais.

La qualité et la quantité des apports en acides gras essentiels sont aussi importantes pour une bonne fabrication des hormones et pour leur action anti-inflammatoire. Les huiles d’olive, de germe de blé, de colza, de lin, de noix, de chanvre et de cameline sont à privilégier avec la consommation d’avocat et de poissons gras. Faites attention à ce que vos huiles soient bio et de première pression à froid pour garantir leur qualité.

Soulager la douleur au naturel

Investissez dans une bouillotte que vous placerez sur votre ventre ou dans le bas de votre dos. La chaleur soulage vraiment la douleur.

Crédit photographique: pixabay

Une décoction de racine de gingembre frais permet de soulager les crampes.

L’achillée millefeuille aide en cas de règles hémorragiques grâce à son action hémostatique. Elle régule l’équilibre hormonal avec son apport de progestérone. 30 gouttes de teinture-mère dans un verre d’eau 2 fois par jour de J7 à J28 du cycle.

L’alchemille régule la progestérone. Elle est très utile en cas de cycles longs et irréguliers, de règles douloureuses et de congestion du bas-ventre lors des premiers jours de règles. 30 gouttes de teinture-mère dans un verre d’eau 2 fois par jour de J14 à J28 du cycle.

Les bourgeons de framboisier est très utile pour soulager les douleurs et les prévenir. 15 gouttes de macérât glycériné de bourgeons de framboisier dans un verre d’eau de J14 à J28 du cycle.

En aroma, les huiles essentielles d’estragon et de sauge sclarée seront efficaces en massage sur le bas-ventre: 1 goutte de chaque huile dans une cuillère à soupe d’huile végétale. Attention, la sauge sclarée est contre-indiquée aux personnes souffrant ou ayant souffert d’un cancer hormone-dépendant et aux personnes épileptiques.

Booster sa libido: des solutions naturelles

Stress, fatigue, routine quotidienne, soucis personnels et professionnels, manque de temps… mettent vite la libido en berne. La société dans laquelle nous évoluons met beaucoup de pression sur les hommes et les femmes sur la recherche de la performance, du plaisir, de l’épanouissement sexuel instantané. Il faut garder en tête que la libido dépend du fait d’être célibataire ou en couple, de la forme physique et psychologique de moment. La communication entre les partenaires est le plus important pour traverser cette période sereinement.

La phytothérapie

Crédit photographique: Pixabay

Le maca ou ginseng péruvien est un tonique sexuel et physique pour les hommes et les femmes. Il stimule le désir et l’envie.

Le gattilier est aphrodisiaque pour les femmes mais est anaphrodisiaque pour les hommes.

Le ginseng en teinture-mère est un excellent aphrodisiaque. Il est reconnu pour stimuler la libido.

Le gingembre est aussi un très bon stimulant. Faites macérer une racine de gingembre (au moins 200 grammes) dans un litre d’eau et buvez-en un verre chaque matin. Gardez votre mélange au frais.

Le shatavari est une plante issue de la médecine ayurvédique qui signifie « la femme aux mille maris ». Elle boost la libido, a aussi une action positive en cas de sécheresse vaginale.

Les feuilles de sarriette augmente et renforce la libido des hommes.

L’aromathérapie

Crédit photographique: Pixabay

L’essence de bergamote, les huiles essentielles d’ylang-ylang et de bois de Hô créeront une ambiance favorable et sereine. Diffusez-les 10 minutes chaque soir au coucher dans la chambre.

Un massage du bas du dos et du bas-ventre avec 2 gouttes d’huile essentielle d’ylang-ylang dans un peu d’huile végétale matin et soir boost la libido.

Attention

Certains médicaments ou certaines substances (alcool, drogues…) diminuent la libido et les envies. Pendant le traitement, mieux vaut prendre son mal en patience. À l’arrêt, les envies reviennent souvent.

Cystite, se soigner au naturel

Cette inflammation des voies urinaires est bien connue de toutes les femmes. Elle peut être liée à l’insuffisance de consommation d’eau dans la journée, des rapports sexuels, une mauvaise hygiène, au stress, à une alimentation riche en sucres.

Les sensations d’un début de cystite:

  • sensations de pression dans la vessie
  • envies très fréquentes d’uriner (souvent seulement pour quelques gouttes)
  • l’urine est chaude et pique à la miction
  • brulure lors de la miction
  • démangeaisons et pertes blanches parfois…

Alternatives naturelles

Avant que la cystite devienne plus grave, la première chose à faire est de boire de l’eau en grande quantité pour diluer les urines. Les tisanes à base de Bruyère et de Busserole (pas de busserole chez les femmes enceintes) seront un allié de taille grâce à leurs actions antiseptique, astringente, diurétique et sédatives des voies urinaires. Elles vont soulager la douleur en local et faciliter l’évacuation des micro-organismes responsables de la cystite en empêchant leur adhésion sur les parois de la vessie et de l’urètre.

Les Extraits de Pépins de Pamplemousse sont efficaces dans ce cas car ils sont antibactériens et antifongiques.

crédit photographique: pixabay

Les cystites peuvent être liées à une alimentation trop acidifiantes. Les produits transformés et industriels (gâteaux, biscuits, chips, pizza, quiche, desserts, glaces), confitures, viandes rouges, charcuteries, fromages, sodas et jus de fruits… sont très acidifiants pour le corps. Pour retrouver un équilibre acido-basique correct, faites la part belle aux fruits et aux légumes frais ainsi qu’aux herbes aromatiques dans vos assiettes quotidiennes.

La constipation est aussi un facteur de déclenchement de cystite. Pour éviter de laisser s’installer la constipation, mangez à chaque repas des légumes. Faites une cure de probiotiques pour équilibrez votre flore intestinale.

Pensez à uriner plusieurs fois par jour et évitez de vous retenir. Ça favorise le développement des micro-organismes responsables de la cystite. Urinez après chaque rapport sexuels.

Evitez de porter des vêtements synthétiques et trop moulants et d’utiliser des savons irritants et agressifs pour cette partie du corps sensible.

Le syndrome prémenstruel (PMS), le vivre au naturel

Changements d’humeur, troubles du sommeil, seins congestionnés, durs et sensibles, ballonnements, constipation, prise de poids, rétention d’eau, maux de tête, nausées, parfois vomissements, acné, cystite, douleurs lombaires… et j’en passe! Tous ces maux sont regroupés sous le fameux terme « Syndrome prémenstruel » vécu plus ou moins bien et avec plus ou moins d’intensité par chaque femme à l’approche des règles.

Un peu de physio…

C’est le foie qui est chargé de dégrader nos hormones. Entre notre alimentation pas très adaptée à nos besoins réels, les pesticides, les perturbateurs endocriniens, les pollutions, nos surcharges en toxiques et en toxines, son travail de base s’alourdit et notre foie se fatigue et dégrade moins les hormones et les autres déchets. Les femmes s’auto-congestionnent avec leurs propres hormones. De plus, les oestrogènes entrainent des troubles gastro-intestinaux (constipation généralement) et de la rétention d’eau. Que des choses sympa! Pendant cette période, une bouillotte chaude sur votre ventre et surtout sur votre foie sera votre meilleure alliée.

Les troubles du sommeil entrainent eux de la fatigue qui peut s’installer et durer dans le temps. On perd aussi une grande quantité de magnésium, important justement pour la gestion de nos émotions et de notre stress.

Alternatives naturelles

Les plantes progesterone-like (imitent les progestérone)

Elles entrent en action pour diminuer les effets des oestrogènes. On retrouve le gattilier et l’alchemille. On les trouve en teinture-mère, en macération glycériné de bourgeons ou en comprimés. Demandez conseil à un naturopathe ou à un pharmacien pour adapter correctement le dosage à votre problématique.

Les plantes qui ont une action de régulateur hormonal

On retrouve ici le framboisier, le cassis et le bouleau. Le houblon et l’huile d’onagre et de bourrache sont aussi des régulateurs hormonaux. Les huiles d’onagre et de bourrache s’utilisent à fortes doses et sur une longue période (500 mg, 4 capsules/jour 10 jours avant les règles à faire pendant 3 mois).On les trouve en teinture-mère ou en macération glycériné de bourgeons. Demandez conseil à un naturopathe ou à un pharmacien pour adapter correctement le dosage à votre problématique.

Les plantes drainantes

Pour la sphère hépato-biliaires: radis noir, aubier de tilleul, romarin, thym, boléro, artichaut en tisane, ampoule, teinture-mère.

Pour la sphère rénale: aubier de tilleul, bruyère, busserole en tisane, gélules.

Demandez conseil à un naturopathe ou à un pharmacien pour adapter correctement le dosage à votre problématique.

Crédit photographique: Pixabay

Les plantes calmantes et relaxantes

L’aubépine, la valériane, la passiflore, la mélisse, la ballotte permettent de se détendre et de se relaxer. Elles sont aussi une aide en cas de troubles du sommeil. Une tisane avant le coucher peut améliorer ces troubles et créer une ambiance propice à un sommeil réparateur.

Les minéraux et oligo-éléments

Magnésium et vitamine B6: le combo gagnant pour retrouver la sérénité. Il ne faut pas hésiter à en prendre régulièrement car la majorité des personnes souffrent de fuites de magnésium dues au stress, au mode de vie et à une alimentation pauvre en magnésium.

Lithium en ampoule: le lithium est intéressant à prendre en cas de troubles du sommeil. Il permet de réguler l’humeur.

On trouve les minéraux importants dans les oléagineux ainsi que dans les légumes verts et les céréales complètes. Pour un meilleur apport en vitamines, pensez à consommer des fruits frais en dehors des repas (10h et 17h).

Crédit photographique: pixabay

Les huiles essentielles

L’huile essentielle d’Estragon est très active sur la douleur: 1 goutte dans 1 cuillère à café d’huile sous la langue et 1 goutte associée à 1 goutte de basilic dans un peu d’huile végétale en massage sur le bas-ventre. Ça sent un peu la vinaigrette mais c’est vraiment très actif sur les douleurs.

L’huile essentielle de Gingembre est très efficace en cas de constipation. 2 gouttes dans un peu d’huile végétale et on masse son ventre dans le sens des aiguilles d’une montre. On peut aussi prendre 1 goutte dans 1 cuillère à café d’huile d’olive avant les repas.

L’huile essentielle de Sauge Sclarée est l’huile essentielle de la femme. Elle est très active en massage local en cas de douleurs. Par contre, elle est oestrogene-like et est donc contre-indiquée aux personnes qui ont eu ou qui ont un risque de développer des maladies hormonodépendantes et aux personnes asthmatiques et/ou épileptiques.

L’huile essentielle de Petit Grain Bigaradier apaise, calme et équilibre. Elle favorise aussi un sommeil réparateur et naturel. On peut mettre 2 gouttes sur son poignet, frotter et prendre le temps de respirer calmement. On peut aussi respirer directement au dessus du flacon pendant quelques minutes.

Pour un bilan personnalisé et des conseils adaptés, prenez rendez-vous avec un naturopathe.

Stop à la torture du bikini body

Depuis le mois de mars, on voit apparaitre dans les magazines des idées telles que « Perdez 5 kg en 2 semaines », « Atteignez votre objectif bikini body » et autres slogans sympathiques qui m’énervent. Comme tout le monde, j’ai acheté ces magazines, j’ai essayé les régimes, j’ai maltraité mon corps, je l’ai privé, j’ai arrêté de manger gras, salé, sucré… pour rien! J’ai chaussé mes baskets pour des programmes sportifs saupoudrés de whey, j’ai bu des sachets saveur chocolat à la place d’un vrai déjeuner, j’ai investi dans des haltères que je n’ai jamais réussi à soulever (#madamepetitbras!), je me suis affamée, j’ai culpabilisé… pour rien!

Stop à la culpabilité

Culpabilité, je crois que c’est le mot qui convient. Je n’avais pas le corps qu’il fallait. Trop grosse, pas assez ferme, une bouée sur le ventre, des cuisses qui se touchent… bref pas un corps de mannequin! Je me suis épuisée à essayer de faire tout ce que je pouvais pour avoir un corps filiforme, sans forme, passe partout… pour rien!

Et puis un jour, j’ai eu un déclic. Mon année passée dans les Antilles m’a remis les pieds sur terre. Là-bas, peu importe leur tour de taille, les filles elles assument! Elles assument leurs formes, elles les mettent en valeur, elles sont à l’aise avec. Ça m’a fait un bien fou!! Pas besoin d’avoir des complexes ni de se comparer aux autres, nous sommes toutes différentes et uniques. Une fois que j’ai compris et accepté mon corps un peu cassé, j’ai aussi compris que le maltraiter ne servait à rien. Par contre, lui donner ce dont il a besoin au quotidien et me bouger un peu les fesses, mon équilibre est là!!

yoga-3053488_1920.jpg

Quelques changements pour être mieux dans ses tongs

Pour en arriver là, il y a eu du boulot: des heures de réflexion, du temps passé devant un miroir, des larmes aussi. Il y eu aussi du tri:

  • dans mes vêtements: j’ai essayé toutes mes affaires, une à une, et j’ai pris le temps de me regarder, d’écouter ce que je ressentais, comment je me trouvais… Et j’ai fait 2 piles: je garde/je donne. J’ai gardé mes jeans pré et post-op. Je sais qu’eux vont toujours me servir. Mais la différence est énorme: 34 quand ça va bien (en post très grosse crise et post-op) et 42 en crise.
  • dans mes souvenirs: j’ai fait le choix d’oublier les réflexions que j’ai pu entendre sur mon poids « dis donc, t’as grossi! », « Nora, à 16 ans on ne met du 38! », « c’est bien, tu as bien maigri, il faut que tu restes comme ça! »…
  • dans mon entourage
  • dans mon quotidien: j’ai arrêté de suivre certains comptes Instagram, j’ai arrêté de suivre à tout prix la mode, j’ai arrêté d’acheter des fringues en 34 en me disant que j’allais finir par rentrer dedans (surement avec un chausse-pied magique!).

 #Rolls are the new abs

J’ai mis des petites choses en place qui ont changé mon rapport à mon corps:

  • En mangeant sans complexe: je ne me prive de rien! Si je veux dévorer une côte de boeuf avec des frites, je le fais avec plaisir et sans culpabiliser. Les jours qui suivent, j’équilibre en mangeant plus de légumes. Ce gâteau qui me fait envie avec une tasse de thé, je le déguste mais j’équilibre mes apports en sucre sur la journée et sur les prochains jours. J’aime manger, je suis gourmande… Je me fais plaisir!  Et ça marche!! La balance affiche toujours à peu prêt le même poids à 500 grammes près.
  • En me pesant rarement: j’avais cette espèce de peur de la balance, qu’elle m’annonce un chiffre encore plus élevé qui faisait plonger mon moral en-dessous du niveau de la mer… Je me pèse maximum 2 fois par mois et encore, quand j’y pense!! La balance est très bien dans un placard et moi je m’en porte mieux.
  • En me bougeant les fesses pour le plaisir et plus par obligation: je suis une grande fan de Netflix, je ne m’en cache pas. Mon canapé et moi avons une relation fusionnelle dès que les températures baissent ou qu’il pleut! Ça ne m’incite pas beaucoup à pratiquer une activité physique. Mais si je veux continuer à ne pas me priver et à équilibrer mon alimentation, il faut que je me dépense, que j’élimine aussi les toxines (#allongetafoulée), pour mon corps mais aussi pour mon esprit. Je suis tellement bien après une petite séance de running ou 1 heure de yoga. Là aussi, j’ai trouvé mon équilibre: yoga chez Bloomyoga et à la maison, une séance de running de temps en temps, des exercices ciblés pendant 30 minutes chaque semaine!
  • En m’écoutant: c’est tout simple mais ça change tout! Je sais que je n’irais jamais courir sous la pluie, ce n’est pas mon truc. Si je préfère regarder tranquille une série ou plonger dans un livre au lieu de soulever mes petits poids de 2 kg, je regarde ma série sans culpabiliser. Il faut aussi s’accorder des pauses, du repos.
  • En prenant soin de mon corps: gommage, masque, massage… Chaque jour, je prends le temps de m’occuper de moi et ça change vraiment le rapport à mon corps.
hot-2574466_1920.jpg

Donc stop aux diktats de la minceur, du régime, du bikini body, de la peur de se mettre en maillot de bain… Nous sommes tous différents. Nous sommes tous uniques. Nous sommes tous beaux avec ou sans rondeurs, avec un peu de cellulite et du ventre! Le principal est d’être bien dans ses tongs et d’avoir le sourire. #bikinibodyfer