Le framboisier, une plante alliée des femmes

Certaines plantes sont un soutien pour vivre sereinement sa féminité. Le framboisier en fait partie. Les feuilles et les bourgeons sont les parties les plus utilisées.

Les feuilles de Rubus idaeus sont tonifiantes. Elles contiennent une molécule, la fragrine, qui a une action tonifiante sur les muscles de la ceinture pelvienne, y compris l’utérus. Elles sont riches en vitamine E, en calcium, en fer, en vitamine C, et B et en minéraux.

C’est une plante qui augmente la fertilité chez les femmes et chez les hommes. Elle a une action intéressante sur la prévention des hémorragies, de règles abondantes. Grâce à son action tonifiante, elle permet à l’utérus de se contracter correctement pendant l’accouchement ce qui facilite le travail et assure une bonne récupération.

Une tisane de feuille de framboisier avant et pendant les règles apaisent les douleurs liées à celles-ci.

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Le framboisier rentre dans la composition de certaines synergies en gemmothérapie pour soutenir le cycle normal des femmes et apaiser les douleurs menstruelles.

En fonction des indications du produit consommé, prendre des gouttes du 5ème jour du cycle jusqu’à la fin du cycle aide à diminuer les douleurs de règles.

On peut associer d’autres plantes au framboisier en fonction de vos besoins.

Mon traitement naturel pour soulager mon endométriose

Migraines, bouffées de chaleur, nausées, insomnies… font partie de mon quotidien avec la prise de pilule pour diminuer l’évolution de l’endométriose dans mon corps. Depuis quelques mois ces effets se sont intensifiés et sont de plus en plus difficiles à supporter. Je suis fatiguée, je supporte moins le stress et les douleurs reviennent. La décision d’arrêter ce traitement chimique n’a pas été facile car j’ai vraiment peur que les douleurs et les inconvénients reviennent encore plus fort qu’avant l’opération.

Je me suis penchée sur le traitement phyto que j’ai pris pendant longtemps mais il était adapté à ma prise d’hormones de synthèse donc ne sera plus adapté à l’arrêt de celle-ci. J’ai lu beaucoup d’articles et de compte-rendu de recherches pour trouver ce qui me conviendrait le mieux. Je me suis fais un programme test avant l’arrêt des hormones:

  • Curcuma

Il fait partie intégrante de mon alimentation quotidienne mais j’en prends chaque jour en gélule pour son action anti-inflammatoire et pour son soutien au système immunitaire. Attraper un virus lorsque l’on est déjà épuisé n’est pas une bonne idée! Le curcuma a aussi une action anti-oxydante non négligeable sur mes tissus et les cellules. Il aide aussi au bon fonctionnement des intestins et facilite la digestion. Cette action m’est d’un grand soutien car j’ai une atteinte intestinale assez importante.

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  • Resvératrol

Plusieurs études démontrent que la prise de resvératrol à forte dose permet de faire diminuer les lésions d’endométriose. J’ai décidé de tenter ma chance et de me supplémenter quotidiennement en cette molécule qui lutte contre le stress oxydatif tout comme le curcuma.

C’est une association de Pycnogénol, thé vert, gattilier, achilée millefeuille, réglisse, mirobolant chébule, vitamine E et de minéraux. Cette synergie a pour but de maintenir un confort avant et pendant le cycle menstruel ainsi que d’apaiser les crampes qui peuvent être douloureuses. Elle apporte aussi un soutien au niveau psychologique pour apaiser le stress et apporte une protection anti-oxydante aux organes qui pourraient avoir des lésions.

Je suis la posologie indiquée: 2 gélules matin et soir après avoir mangé.

  • Ostéopathie

J’ai fait 2 séances avec une ostéopathe spécialisée en périnatalité. Elle travaille sur les tissus entourant l’utérus et le petit bassin. Ce n’est pas super agréable mais les effets se font vite ressentir. La douleur est plus légère, je n’ai plus la sensation de poids dans le bas-ventre. Je sais que cette technique me convient très bien, j’y retournerais si les douleurs se font plus intenses.

  • Alimentation

J’essaie d’avoir un maximum une alimentation anti-inflammatoire. Je privilégie les protéines végétales et les plats végétariens complets, je ne mange presque plus de produits laitiers sauf le fromage (j’ai beaucoup de mal à m’en passer) et je fais très attention à ma consommation de sucre. Je fais régulièrement des cures de jus de légumes pour mettre mes intestins au repos et avoir un apport important en vitamines et minéraux.

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Ma bouillotte et ma synergie d’huiles essentielles estragon-basilic sont toujours à porter de main au cas où et je fais chaque semaine un peu d’activité physique pour me mobiliser. La méditation m’aide beaucoup à supporter et à diminuer la douleur.

Conclusion:

Depuis un peu plus de 2 mois que je suis ce traitement, mes douleurs quotidiennes ont diminué en intensité. Elles sont plus légères, moins intenses. Je dors un peu mieux et j’ai moins de bouffées de chaleur. Mon corps est toujours fatigué mais je récupère petit à petit. L’arrêt des hormones de synthèse se passe en douceur et j’espère que ça va continuer sur ce chemin. J’ai remis un peu de douceur dans ma vie quotidienne.

Bien sur, ceci est mon traitement adapté pour moi, ce n’est en aucun cas à suivre à la lettre. Un naturopathe pourra vous aider à trouver des pistes adaptées pour vivre mieux au quotidien avec votre endométriose.

Soulager les mots de la grossesse avec les huiles essentielles

À partir du quatrième mois de grossesse, il est possible de soulager les maux rencontrés pendant cette période avec les huiles essentielles. Pour un soutien global et une…, consultez votre naturopathe ou votre aromathérapeute. Il adaptera les préparations en fonction de vos besoins.

Booster son immunité

Pour stimuler les défenses naturelles et prévenir des affections de l’hiver, préparez un flacon avec 2 gouttes de ravinstara, 2 gouttes de tea-tree, 2 gouttes de niaouli et 2 gouttes d’eucalyptus radiata.

Vous pouvez diffuser ce mélange 10 minutes 2 à 3 fois par jour chez vous pour assainir l’air ambiant.

Vous pouvez diluer ce mélange dans 20 gouttes d’huile végétale. Prélevez ensuite 4 gouttes du mélange et massez-vous la voute plantaire, la colonne vertébrale et le plexus solaire.

Un sommeil réparateur

Pour un sommeil réparateur, lutter contre le stress et les insomnies, mélangez dans un flacon 4 gouttes de lavande vraie, 4 gouttes de petit grain bigaradier et 2 gouttes de marjolaine à coquilles.

Vous pouvez diffuser ce mélange 10 minutes dans votre chambre à coucher, 15 minutes avant d’aller vous coucher.

Vous pouvez diluer ce mélange dans 20 gouttes d’huile végétale et en prélevez 4 gouttes pour vous massez la nuque, le plexus solaire et la colonne vertébrale.

Vous pouvez aussi réaliser un stick que vous gardez sur vous en cas de stress ou d’angoisses. Vous pourrez respirer en cas de besoin.

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Soulager les nausées

Pour prévenir les nausées matinales, quelques gouttes de gingembre peuvent être déposées sur l’oreiller ou sur un mouchoir placé sous l’oreiller. Réalisez un stick dans lequel 3 gouttes de citron et 2 gouttes de gingembre auront été déposées et respirez-le dès le réveil.

Un transit au top

En cas de transit ralenti, de ballonnements, mettez 1 goutte de gingembre et 1 goutte de basilic sacré dans 15 gouttes d’huile végétale et massez-vous le ventre dans le sens des aiguilles d’une montre pour activer les intestins pendant 3 jours au maximum.

Grossesse et huiles essentielles: une utilisation possible ou pas du tout?

Malgré tout ce qui est dit, NON les huiles essentielles ne sont pas interdites pendant la grossesse. Certaines peuvent vraiment soulager les maux de cette période. Il faut être très prudent dans leurs utilisations et dans l’huile essentielle choisie.

Pourquoi parle-t-on d’interdiction?

  • Parce que l’idée que les produits naturels ne sont pas dangereux est fausses. Une grande partie des huiles essentielles sont interdites pendant la grossesse car certaines possèdent des molécules très toxiques qui peuvent affecter le bon développement de l’enfant. On retrouve aussi des molécules qui, si elles sont prises en début de grossesse peuvent mener à un avortement spontané.
  • Parce qu’une fois dans les mains des personnes, une erreur d’administration peut vite arriver. Un mésusage d’une huile essentielle peut avoir de graves conséquences sur le bébé. C’est pourquoi il est plus facile d’interdire les huiles essentielles aux femmes enceintes par précautions. Il ne faut surtout pas s’auto-médiquer pendant cette période sans avoir pris conseil auprès d’un médecin, d’un pharmacien ou d’un naturopathe.

Mode d’administration à partir du quatrième mois:

  • Voie orale: il ne faut en aucun cas prendre une huile essentielle par voir orale pendant la grossesse et en cas d’allaitement.
  • Voie cutanée: une dilution d’huile essentielle à 10% dans une huile végétale est conseillée. La zone traitée sera vraiment réduite et le traitement sera suivi sur 5 jours maximum. Le ventre et la poitrine sont les deux zones à éviter.
  • Voie olfactive: meilleure voie à utiliser pendant la grossesse. 2 gouttes d’huiles essentielles sur un mouchoir et on prend le temps de respirer profondément.
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Les huiles essentielles autorisées à partir du quatrième mois de grossesse:

Basilic sacré, bois de hô, camomille romaine, cardamome, citron, eucalyptus citronné, eucalyptus radiata, gingembre, lavande vraie, lavandin super, lentisque pistachier, mandarine, marjolaine à coquilles, menthe des champs, myrrhe, néroli, niaouli, petit grain bigaradier, ravintsara, saro, tea-tree, verveine odorante.

Les huiles essentielles interdites pendant la grossesse et l’allaitement:

Aneth, angélique, bergamote, cade, cajeput, cannelle, carvi, cèdre de l’Atlas, citronnelle de Java, clou de girofle, coriandre, ciste, curcuma, encens, estragon, eucalyptus globulus, eucalyptus smithii, fenouil doux, genévrier, gaulthérie, laurier noble, lédon du Groenland, lemongrass, livèche, marjolaine sylvestre, mélisse, menthe poivrée, muscade, toutes les myrtes, nard de l’Himalaya, orange douce, origan compact/vert/d’Espagne, palmarosa, pamplemousse, patchouli, pin, poivre noir, romarin à camphre, romarin 1,8 cinéole, sapin de Sibérie, sapin baumier, sarriette des montagnes, sauge à feuilles de lavande, sauge sclarée, térébenthine, thym à linalol, thym à thymol, verge d’or, verveine exotique, vétiver.

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Méditation: commencer et inscrire sa pratique dans le temps

Quand et où méditer?

L’idéal est de choisir un moment dans la journée et une durée (10 à 15 minutes chaque jour) et de faire en sorte de s’y tenir. C’est un rendez-vous avec vous-même.

Il n’y a pas de bons ou de mauvais moments pour méditer . Il est possible méditer le matin au réveil pour bien commencer la journée, le soir pour se débarrasser des tensions accumulées au cours de la journée mais aussi à midi pour recharger ses batteries. Quand on a compris l’idée que la méditation permet une déconnexion à soi en se concentrant sur le va-et-vient de la respiration, on peut méditer partout: au bureau, dans un taxi, dans le métro…  

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Comment méditer?

Vous pouvez méditer assis sur une chaise, les mains posées sur vos cuisses ou bien assis par terre ou sur un zafu, les yeux clos ou ouverts. Vous pouvez commencer par regarder la flamme d’une bougie allumée ou au contraire fermer les yeux et vous concentrer sur votre respiration. Vous pouvez créer une atmosphère calme et apaisante en faisant brûler de l’encens ou en diffusant des huiles essentielles comme la synergie Méditation de Pur Bien-Être.

Pour commencer, asseyez-vous dans un endroit calme et fermer les yeux si vous le souhaitez, prenez 3 grandes inspirations et expirez par la bouche puis reprenez une respiration normale et concentrez-vous sur la sensation de l’air qui rentre et qui sort par vos narines.

Vous allez vous rendre compte que c’est difficile de rester concentré sur cette sensation car des pensées et des idées nous viennent sans cesse notre esprit. Lorsque votre esprit s’égare, essayez de vous reconcentrer sur la sensation du va-et-vient de l’air entre vos narines.

Suivez mon challenge méditation: 15 minutes de méditation par jour en février sur Instagram Nature, Bien-Être et Moi avec le #nbemmeditation

Soulager les douleurs des règles au naturel

Les douleurs de règles ou dysménorrhée touchent beaucoup de femmes. Face à la douleur, nous ne sommes pas toutes égales: certaines vont beaucoup souffrir, d’autres moins; certaines vont devoir arrêter quelques jours leurs activités habituelles, d’autres continuent tranquillement leurs activités. Bref, j’ai tendance à dire qu’il y autant de dysménorrhée qu’il y a de femmes. Quelques bonnes habitudes alimentaires associées au soutien des plantes peuvent aider à vivre ce temps féminin plus sereinement.

Une belle assiette pour faire le plein de vitamines et de minéraux

Une semaine avant les règles, il est préférable d’éviter de consommer des protéines animales au profit des protéines végétales (association céréales+légumineuses, quinoa, graines germées) car elles sont plus difficiles à digérer et produisent plus de déchets que le corps doit traiter et éliminer.

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Faites la part belle aux fruits et aux légumes ainsi qu’aux céréales complètes et aux oléagineux. Un apport important en calcium, en magnesium ainsi qu’en vitamines A, C et D permet de conserver l’équilibre et favorise le bon fonctionnement du système nerveux. Le calcium est un minéral important car il intervient dans le processus de coagulation du sang. On mise donc sur les céréales complètes, les légumes à feuilles vertes, les noisettes, les noix, les amandes et le pollen frais.

La qualité et la quantité des apports en acides gras essentiels sont aussi importantes pour une bonne fabrication des hormones et pour leur action anti-inflammatoire. Les huiles d’olive, de germe de blé, de colza, de lin, de noix, de chanvre et de cameline sont à privilégier avec la consommation d’avocat et de poissons gras. Faites attention à ce que vos huiles soient bio et de première pression à froid pour garantir leur qualité.

Soulager la douleur au naturel

Investissez dans une bouillotte que vous placerez sur votre ventre ou dans le bas de votre dos. La chaleur soulage vraiment la douleur.

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Une décoction de racine de gingembre frais permet de soulager les crampes.

L’achillée millefeuille aide en cas de règles hémorragiques grâce à son action hémostatique. Elle régule l’équilibre hormonal avec son apport de progestérone. 30 gouttes de teinture-mère dans un verre d’eau 2 fois par jour de J7 à J28 du cycle.

L’alchemille régule la progestérone. Elle est très utile en cas de cycles longs et irréguliers, de règles douloureuses et de congestion du bas-ventre lors des premiers jours de règles. 30 gouttes de teinture-mère dans un verre d’eau 2 fois par jour de J14 à J28 du cycle.

Les bourgeons de framboisier est très utile pour soulager les douleurs et les prévenir. 15 gouttes de macérât glycériné de bourgeons de framboisier dans un verre d’eau de J14 à J28 du cycle.

En aroma, les huiles essentielles d’estragon et de sauge sclarée seront efficaces en massage sur le bas-ventre: 1 goutte de chaque huile dans une cuillère à soupe d’huile végétale. Attention, la sauge sclarée est contre-indiquée aux personnes souffrant ou ayant souffert d’un cancer hormone-dépendant et aux personnes épileptiques.